Du 2 au 8 mars : 18° Edition du Festival Lusophone

Lusophone_couv_1La 18ème Semaine du Cinéma Lusophone arrive après une année d’évènements douloureux, pour le pays mais aussi pour ceux qui sont plus proches du festival. Le décès de Michel Lassus associé à jamais à nos amis de Mouans-Sartoux comme à l’association Lumières des Toiles, les dégats subis par notre partenaire de Cannes, la MJC Picaud, représentent des évènements auxquels nous avons cherché à faire face malgré tout. Ces deux partenaires ont tenu néanmoins à marquer leur présence dans cette 18ème édition et nous tenons à les remercier. Notre région a aussi connu des bouleversements politiques, avec la disparition de l’ancienne majorité face au péril de l’extrême-droite et l’élection d’une nouvelle majorité. Souhaitons que celle-ci renoue avec l’appui de notre premier partenaire institutionnel qui avait disparu lors du dernier exercice. Une 18ème édition qui souhaite, malgré tous les aléas, illustrer avec bonheur et plénitude les liens que l’histoire a tissés entre l’Angola, le Brésil, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique, le Portugal, São-Tomé et Principe et Timor-Lourosae. Un programme qui s’attache, malgré les difficultés, ponctuelles mais aussi durables, à donner un reflet des différentes sociétés que l’espace lusophone traverse. Commençons par la trilogie due à Miguel Gomes qui est une relecture des Mille et Unes Nuits à la lumière des évènements survenus ces derniers temps au Portugal et qui ont conduit à un changement de majorité. Une trilogie qui comptera sur un invité de marque pour saluer cette programmation. Ensuite le Brésil marquera une présence toujours assidue avec notamment le film choisi pour l’animation jeunesse « Favelas » de Stephen Daldry et Christian Duurvoort, avec la collaboration des enseignantes de la Section Internationale de Portugais de Nice ainsi que « Les vents d’août » réalisé par Gabriel Màscaro. L’Afrique sera aussi présente avec un film Luso-Guinéen « Les épines de Rose », un film encore inédit en France où nous aurons la chance de pouvoir compter sur la présence du réalisateur. Pour achever ce programme, une comédie lusofranco-suisse qui nous ramènera aux grandes heures de la Révolution des Oeillets par le biais du rire. Nous sommes cette année encore très honorés par l’hospitalité que nous offre le collège Vernier à Nice pour notre cérémonie de lancement du Festival, une invitation qui illustre l’importance que nous accordons au travail remarquable développé dans cet établissement qui accueille la Section Internationale de Portugais en direction des communautés lusophones locales. Nous saluons à cette occasion son Principal, Monsieur François Cornu. Et puis une Semaine du Cinéma Lusophone c’est toujours aussi de la musique avec la présence le jour du lancement de groupes folkloriques locaux représentant le Portugal et le Cap-Vert ainsi qu’un concert le samedi suivant mais à l’Espace Laure Ecard à Saint-Roch, avec un talent confirmé, Vitorino Rodrigues, Cap-verdien qui connait bien Nice et nous régale toujours de son savoir-faire depuis des années. Nous tenons bien sûr à associer nos fidèles partenaires, Casa di Cabo-Verde à Nice, avec la fédération des associations Cap- Verdiennes dont ils font partie, et le Festival Trans Méditerranée à Grasse. Un grand merci aussi à toute l’équipe qui fait vivre ce festival et aux salles de cinéma qui nous gardent leur confiance. En espérant que vous serez toujours plus nombreux à nous soutenir et à donner vie à notre festival.

Pedro DA NOBREGA
Espace de Communication Lusophone

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur le festival, n’hésitez pas à télécharger au format pdf, la plaquette dédié à cet événement en cliquant ici.

 

Laisser un commentaire

Vous devez etre identifié pour pouvoir poster un commentaire